ılılı . welcom in luckyofficiel.skai .ılılı .

ılılı . welcom in luckyofficiel.skai .ılılı .●

nOm : sa ki sav sav !
prénOm : Eddrick
suwnOmé : lucky Or lilOngatOr ...
age : 21 fucking étwale
city : 95 leii gOnèss
situatiOn : ka Ou ka fè évè sa ?
[] Only gOd will can judge me !!! []


lache tey cOmm's avant d'allé plus loin merciii !!!

# Gepost op zondag 01 maart 2009, 21u49

Gewijzigd op dinsdag 15 december 2009, 01u27

tjr moi

tjr moi
[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op maandag 14 december 2009, 19u26

Gewijzigd op dinsdag 15 december 2009, 01u05

moi mm

moi mm
wèwè
[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op maandag 14 december 2009, 19u22

l'histoire du rhum

l'histoire du rhum
1635 : les Français s'installent en Martinique et en Guadeloupe. Les principales cultures d'exportation sont le café et le coton. On procède aux premiers essais de culture de la canne.
1650 : la Martinique et la Guadeloupe exporte déjà un peu de sucre mais c'est une production peu rentable car seule une faible proportion du jus est transformée en sucre.
Alors que la production se développe, on cherche une solution à ce gaspillage. Elle sera apportée par un ouvrier de la plantation qui goute au jus que la chaleur et les levures naturelles avaient fait fermenter : c'est le début du rhum de sucrerie, ou rhum industriel.
Le Père Du Tertre fabrique un appareil de distillation pour traiter écumes et gros sirops.
1694 : le Père Labat invente l'alambic : de nombreuses sucreries vont alors s'adjoindre une distillerie.
1767 : le sirop est la monnaie d'échange internationale .
Mais face à l'effondrement du cours du sucre, il faut trouver d'autres débouchés : apparaît alors l'idée de distiller du jus de canne frais fermenté. C'est l'arrivée du Rhum Agricole ou Rhum Habitant.
Pour faire face à la demande, une véritable industrie rhumière se met en place.
1ère guerre mondiale : le renouveau s'amorce, les usines se modernisent. Le rhum vient redonner courage aux soldats et entre dans la composition des explosifs: sa production est doublée.
1918 : les distillateurs métropolitains s'inquiètent de ce concurrent aux cours trop bas et trop anarchiques : la métropole limitera l'importation des rhums coloniaux avec la loi du contingentement du 31 décembre 1922.
Histoire légendaire du rhum :
Un texte du milieu du 17ème siècle parle de cette eau-de-vie sous le nom de "tue-diable"et "rumbullion" -"tue diable" décrivant la force dégagée par cet alcool. À la fin de ce siècle, la désignation "tue-diable" semble disparaître et le mot rum (traduction anglaise de rhum) -abréviation de "rumbullion"- est utilisé communément.

À ses débuts, le rhum était la boisson des esclaves et des marins. En 1655, l'Amiral Penn, membre éminent de la Royal Navy, institua la distribution quotidienne de rations de rhums aux marins. Mais c'est en 1731 que l'Amiral Vernon la remplaça par un mélange constitué de deux volumes d'eau pour un volume de rhum. Le plus souvent, un trait de jus de citron y était ajouté pour lutter contre le scorbut. Ce mélange fut bâptisé "grog" en hommage au surnom de l'Amiral Vernon qui portait toujours une veste dont le nom était "grogram" ( gros-grain en anglais).

Aux Antilles, les Anglais avaient également pris l'habitude de marier le rhum à plusieurs autres ingrédients : thé, sucre, citron, cannelle...Ils donnèrent à ce cocktail le nom "punch". Une fois encore, l'origine du nom est incertaine et donne lieu à de nombreuses interprétations. La plus plausible d'entre elles est indienne. En effet, dans cette langue le mot "panch" signifie cinq, précisement le nombre d'ingrédients nécessaires à la composition d'un vrai punch.

Les plus gros buveurs de rhum étaient le plus souvent les boucaniers et autres aventuriers. A cette époque, l'un des problèmes les plus graves auxquels la Marine anglaise devait faire face était la désertion : les pirates avaient pour habitude de recruter leurs équipages en saoûlant les marins dans les ports ; ils n'étaient alors plus en état de répondre à l'appel. Les bateaux anglais partaient en abandonnant ces quelques marins qui n'avaient plus d'autres solutions que de devenir pirates à leur tour !

"mais rien ne peut arrêter le Rhum"
Le rhum agricole fait partie de notre patrimoine, de la Jamaïque à la Barbade en passant par St-Lucie, la Domnique....etc.
Symbole de convivialité et du plaisir, le rhum s'offrait et se partagait entre amis ou en famille. L'espace traditionnel de consommation des hommes était la boutique ou "lolo", ils se retrouvaient entre amis pour discuter tout en buvant un "p'tit sec". Rhum synonyme de virilité.
Les femmes le consommaient à la maison, à l'occasion de visites reçues ou de repas dominicaux.
Le rhum avait aussi sa place lors de grands évènements, baptême, première communion, mariage, fete de fin d'année.
il occupait aussi une place privilégié lors des veillées mortuaires.Le rhum a également occupé d'autres fonctions dans la société créole, il a longtemps figuré en bonne place dans la pharmacopée locale, nos Grand-mères s'en servaient comme "médicaman", le nom est toujours resté.
De nos jours l'usage médical du rhum est moins répendu, on le consomme aussi de moins en moins pur, plus volontiers sous forme de punchs ou de rhums arrangés.
Le rhum dans l'archipel antillais est bien plus qu'une boisson, il est le témoin d'un passé, de manières de vivre dont les valeurs principales sont l'hospitalité, le partage et la convivialité.
Sa tradition s'est transmise de génération en génération et elle se perpétue avec passion.

Ci-contre le produit premier, la canne à sucre.
[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op zondag 29 november 2009, 18u37